Overblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
15 décembre 2006 5 15 /12 /décembre /2006 18:50

 "Castro  a fait de Cuba sa propriété, son bordel. Il n'est ni marxiste ni révolutionnaire. C'est juste un ambitieux maladif, assoifé de pouvoir. Il a été aidé par son astuce, son art du mensonge et de la dissimulation"
Lire ce sympathique de l'un des derniers communistes par l'un des ses compagnons d'armes qui publie ses mémoires, Hubert Matos : Libé 15 décembre.

Partager cet article
Repost0

commentaires

A
C'est bien ce que je disais , et je n'ai pas exclu le fait que certains soient pires que d'autres. Cela dit Fidel castro est loin d'être un cas unique.
Répondre
L
 On ne peut pas comparer les dictateurs, les idéologues, les illuminés et les hommes politiques  républicains qui sont plus ou moins corrompus.Ce ne sont pas du tout les mêmes échelles!
A
La question est : qui est capable d'accéder et de rester au pouvoir sans se pervertir ?<br /> Surment pas celui qui aspire au pouvoir.<br /> Si la première qualité pour être un bon "chef" c'est de ne pas vouloir le pouvoir, faut-il pour autant donner le pouvoir à une personne qui ne le souhaite pas?<br /> Le problème réside dans le fait que nous " donnons le pouvoir à " au lieu " de prêter notre parole à ". On abuse plus facilement de ce qu'on nous donne que de ce qu'on nous prête.<br /> Le cas de Fidel Castro n'est pas bien différent de tous les dirigents passés et actuels (et sans doute futurs pour un bon moment)
Répondre
L
je ne suis pas du tout d'accord pour mettre tous les hommes politiques dans le même sac!Le totalitarisme est un cas particulier dans l'histoire (on chiffre à 120 millions de morts les victimes du communisme au XX ième siècle en gros)Mêm s'il est vrai que "le pouvoir corrompt inévitablement le libre usage de la raison"