24 avril 2007
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Quel est le montant du programme des candidats ?
A la veille du premier tour et compte tenu des dernières annonces de campagne, la cellule de chiffrage de l'Institut de l'entreprise a évalué le coût budgétaire net du programme de Ségolène Royal à 62,68 milliards d'euros, celui de NicolasSarkozy à 51,83 milliards d'euros et celui de François Bayrou à 11,2 milliards d'euros. Le PS, de son côté, retenait un coût budgétaire net de 35 milliards d'euros, l'UMP de 31,7 milliards d'euros et l'UDF de zéro.
Pourquoi y a-t-il une polémique sur les chiffrages ?
Une « cellule de chiffrage des propositions de campagne » comprenant trois hauts fonctionnaires du ministère des finances et abritée par l'Institut de l'entreprise a été créée en septembre 2006 pour évaluer le montant des propositions des principaux candidats. L'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) a condamné ces chiffrages, les jugeant incertains ou inappropriés dans un « Manifeste contre une déontologie en rase campagne » publié en février. Jean-Pierre Boisivon, délégué général de l'Institut de l'entreprise, et Jean-Marc Daniel, professeur à l'ESCP-EAP, ont répondu que les électeurs « ont le droit de savoir ce que coûte telle ou telle proposition ».
(source :Le Monde de l'économie du 25 avril 2007)
(Nota bene : il y a tout de même une différence certaine entre le programme de Ségolène Royal et celui de Bayrou)
A la veille du premier tour et compte tenu des dernières annonces de campagne, la cellule de chiffrage de l'Institut de l'entreprise a évalué le coût budgétaire net du programme de Ségolène Royal à 62,68 milliards d'euros, celui de NicolasSarkozy à 51,83 milliards d'euros et celui de François Bayrou à 11,2 milliards d'euros. Le PS, de son côté, retenait un coût budgétaire net de 35 milliards d'euros, l'UMP de 31,7 milliards d'euros et l'UDF de zéro.
Pourquoi y a-t-il une polémique sur les chiffrages ?
Une « cellule de chiffrage des propositions de campagne » comprenant trois hauts fonctionnaires du ministère des finances et abritée par l'Institut de l'entreprise a été créée en septembre 2006 pour évaluer le montant des propositions des principaux candidats. L'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) a condamné ces chiffrages, les jugeant incertains ou inappropriés dans un « Manifeste contre une déontologie en rase campagne » publié en février. Jean-Pierre Boisivon, délégué général de l'Institut de l'entreprise, et Jean-Marc Daniel, professeur à l'ESCP-EAP, ont répondu que les électeurs « ont le droit de savoir ce que coûte telle ou telle proposition ».
(source :Le Monde de l'économie du 25 avril 2007)
(Nota bene : il y a tout de même une différence certaine entre le programme de Ségolène Royal et celui de Bayrou)