On persiste on persiste.. mais le découragement n'est pas très très loin quand même.. enfin bon...<br />
Ci-dessous nouvel essai.... we'll see... bonnes vacances..<br />
<br />
La politique peut-elle se passer d’homme providentiel ?<br />
<br />
<br />
La formulation est ici assez singulière puisque la question de la nécessaire providence est associée à la politique elle-même.<br />
Nous nous attacherons donc à tenter de savoir si conceptuellement et historiquement le phénomène politique se construit autour d’hommes et de femmes providentiels.<br />
Néanmoins, la politique sera tout de même considérée dans un sens large de sa définition première de « chose publique » soit l’ensemble des actes liés à l’organisation de la vie société par l’exercice du pouvoir.<br />
Enfin, on entendra la providence comme une notion assez proche de l’inespéré ou tout du moins comme intervenant au bon endroit et au bon moment pour apporter une réponse à un problème à priori insurmontable.<br />
<br />
I/ La politique se fonde sur l’espoir.<br />
- Quel que soit le contexte, la société rêve de jours meilleurs et recherche celui qui les lui offrira<br />
- Les citoyens s’en remettent souvent à la politique pour apporter réponse aux problèmes : notion d’état providence<br />
- Historiquement, les situations ont mis en exergue des hommes qualifiés alors de providentiels parce que apportant des solutions : De Gaulle et la résistance, Mandela et l’Apartheid, Benazir Butho et les talibans pakistanais.<br />
- Ainsi les leaders émergent naturellement dans les situations les plus stressantes. Exemple de M. Tsvangiraï au Zimbabwe.<br />
Conclusion : En cela, la politique a besoin des personnages qui incarnent un rêve et s’élèvent devant la foule pour apporter sinon une réponse, au moins une vision providentielle.<br />
<br />
II/ La chose politique est trop complexe pour se satisfaire de la providence<br />
- Les Deus Ex Machina ne durent qu’un temps et des problèmes subsistent lorsque l’euphorie de l’arrivée de l’Homme providentiel retombe : exemple de l’Ukraine et de la révolution Orange<br />
- L’homme providentiel libère ou apporte une réponse à un problème donné mais n’assure pas pour autant la nécessaire stabilité politique<br />
Conclusion : A moyen terme l’efficacité de l’Homme providentiel est remise en cause. Ce dernier incarne un vœu mais chaque vœu exaucé en appelle d’autres et la pérennité d’un système ne peut reposer sur la succession des providences.<br />
<br />
III/ La providence, une utopie ?<br />
<br />
- La providence manque de rationalité, sous certains aspects elle s’approche du métaphysique.<br />
- Finalement, ne fonde t-on pas de providence celui qui, simplement, fournit l’effort auquel nous ne voulons consentir ?<br />
Conclusion : l’Homme providentiel est peut être plus utile à ses concitoyens qu’à la politique elle-même.<br />
<br />
Conclusion : Si il est évident que la politique s’est toujours nourrie de celles et ceux qui se sont érigés en libérateurs, en réformateurs ou en conciliateurs assez inspirés pour apporter une réponse et engager un élan jugé comme providentiel, l’histoire politique a aussi souvent constaté que l’exercice même du pouvoir demande quant à lui beaucoup d’autres qualités que les Hommes providentiels ne possèdent pas toujours.
<br />
Seb , je n'ai plus trop le temps, mais je vous reommande (encore?) Mythes et mtyhologies politiques par Raoul Giraredet. Petit livre très facile et très utile pour IEP il mE semble sur le<br />
monde contemporain, le fascisme etc...<br />
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S
SP
30/07/2008 13:17
Peut on justifier la guerre ?<br />
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Si l’on tente d’apporter une réponse à cette question il est important de souligner au préalable l’emploi de « on ». A la différence d’une justification de la guerre par elle-même, pour ce qu’elle est : « la guerre peut elle se justifier », il est ici demandé si « on », sous entendu l’Homme, peut la justifier, s’il est habilité et capable d’apporter justification à l’acte de guerre.<br />
Ces deux derniers mots participeront également à l’analyse : on partira du principe que justifier revient à faire admettre la guerre comme juste en revanche cette dernière notion sera explorée sous différentes formes, dès lors qu’elle place en opposition deux ou plusieurs acteurs.<br />
L’objectif est donc de savoir si l’Homme est capable de prouver que la guerre est juste.<br />
<br />
Partie I / Même issues d'une définition classique, les guerres sont multiples.<br />
Partie II / Qui est l'Homme pour pouvoir justifier la guerre ?<br />
Partie III/ Et si la réponse se situait dans le temps ?<br />
<br />
Conclusion<br />
Nous ne pourrons jamais justifier la mort des victimes de guerres, civiles comme militaires, mais il semble que dans certaines circonstances la cause supplante l’humain.<br />
Si ce prix à payer est injustifiable par l’Homme il est de toute évidence trop souvent injustifié.<br />
<br />
voila...<br />
Je vous souhaite de très bonnes vacances.
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Réponse à Sébastien<br />
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Peut-on justifier la guerre ?<br />
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Il y a de bons éléments, une note moyenne est possible<br />
Mais<br />
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1) En ce qui concerne la méthode, cela ne va pas encore<br />
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Vos trois parties ne constituent pas une réponse à la question posée (cela pourrait être aussi bien : pourquoi<br />
faire la guerre, par exemple).<br />
Pas de définition de « la » guerre ( conflit armé entre nation et non conflit civil ni opération de police internationale) ;<br />
Vous ne distinguez pas les deux sens de justifier (argumenter/ légitimer ) et vous les<br />
confondez<br />
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2) Dans le détail :<br />
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Inutile de demander si « l’Homme peut prouver.. » : qui d’autre que l’Homme ?<br />
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Toute guerre n’est pas « invariablement barbare ». Il y a des règles dans la guerre<br />
Les « conflits civils » ne sont pas des guerres<br />
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« Justification innée » ??? cela ne veut rien dire . Vous<br />
vouliez dire : une « justification » dogmatique ? théologique ?<br />
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Etat prend un E majuscule<br />
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Légitimer et justifier, ce n’est pas pareil<br />
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La peine de mort et la guerre : rien à voir<br />
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Quelle est la conclusion de la seconde partie ?<br />
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A posteriori ne prend pas d’accent sur le a<br />
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Et de la troisième ? Idée obscure de « résultats<br />
unanimes »<br />
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. Evidemment, tuer n’est jamais « justifiable ». Mais votre dernière phrase est obscure<br />
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Conclusion : pas de découragement mais restez plus proche de ma<br />
méthode….<br />
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Post- scriptum<br />
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Ce sujet mériterait un débat considérable.<br />
Connaissez vous les thèses de Saint Augustin ? Kant (Projet de paix perpétuelle) ?<br />
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Et le livre de Michael Walzer (Guerres justes et injustes)?<br />
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Avez-vous mon livre: "Cours particulier de philosophie", dont le chapitre 14 aborde ce pb?<br />
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Enfin, deux choses:<br />
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Les guerres, vous le dites, sont jugées "justes" après coup (cf Hegel : la « fin de l'histoire »). C'est exact.<br />
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Aujourd'hui, une guerre (conflit entre nations) ne peut plus être justifiée. Pour toutes sortes de raisons ...notamment parce que<br />
toute guerre est autodestructrice.<br />
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La guerre contre le terrorisme doit-elle être appelée "guerre"?<br />
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Si une guerre est menée au nom de la paix internationale, ce n'est plus une guerre, mais une opération de police ...<br />
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S'il y a une communauté internationale, une "guerre " menée en son nom ne doit pas être appelée "guerre", puisque sa fin est la<br />
paix...<br />
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Je ferais un plan comme<br />
ça<br />
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I Oui on peut « justifier » la guerre<br />
Pour de mauvaises raisons!... liste de ces "raisons" mauvaises (autrefois, aujourd'hui)<br />
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II Oui, on peut justifier la guerre<br />
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Pour de bonnes raisons<br />
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(guerres de libération, guerres défensives, guerres inévitables)<br />
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III On peut justifier la « guerre »<br />
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Sauf que la guerre n'est plus la guerre, (au sens ancien) si elle est menée contre une nation qui commet un crime contre l'humanité, qui<br />
viole les lois internationales…<br />
<br />
<br />
Car il y a aujourd’hui un droit international !<br />
En revanche (s'il y a un ordre international) alors, aucune nation ne peut plus justifier la guerre.<br />
<br />
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<br />
<br />
<br />
Conclusion<br />
Plus rien n'est comme avant. On ne peut plus justifier les guerres. MAIS la définition de la guerre pose un pb nouveau. Quand un Etat détruit une partie de sa population , est-ce une<br />
guerre? Non, en toute rigueur. Et quand l’ONU intervient (poération de maintien de la paix)<br />
<br />
<br />
La vraie question est : "existe-t-il une communauté internationale"?<br />
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S
SP
28/07/2008 16:00
Bonjour,<br />
Comme demandé dans votre mail, ci-dessous le plan de dissert même si j'ai déjà reçu le verdict par mail (arghh).. cela pour aider d'autres élèves à ne pas faire les mêmes erreurs....<br />
Bonne réception. Pour ma part je vais essayer de retravailler sur ce même sujet cet après midi.<br />
Merci pour tout.<br />
<br />
La liberté est elle l’ennemie de la solidarité ?<br />
<br />
Introduction<br />
Plus loin encore qu’un constat d’antagonisme, la question posée soulève l’éventualité d’une opposition entre la liberté et la solidarité.<br />
L’une, ennemie de l’autre, viendrait par conséquent la combattre.<br />
Ces deux notions, indissociables des fondements de l’Humanité et des sociétés présentent forcément des connexions entre elles qui seront individuellement comportementales et collectivement sociologiques. Cette première différenciation participera à l’analyse de liens qui seront vraisemblablement plus complexes qu’une seule opposition.<br />
On partira pour cela du principe que la Liberté permet à celui qui en jouit d’échapper à la contrainte et de méconnaître les obligations à l’exception de celles qu’il se fixera lui-même.<br />
La solidarité pourra être l’une de celles-ci, l’encourageant, selon sa définition, à concourir aux intérêts de son prochain ou du groupe qu’il participe à constituer.<br />
<br />
I/ La liberté n’interdit rien<br />
- Par principe, la liberté représente la faculté d’un individu à disposer de lui-même. Cela n’entre donc pas en opposition avec une volonté de se lier à d’autres, de renforcer un ensemble ou de venir en aide à son prochain.<br />
- Ainsi certaines remises en causes des libertés combattaient la volonté des hommes à s’associer.<br />
- En cela, le modèle démocratique peut constituer un bon exemple dans le sens où il rassemble des hommes libres qui concourent ensemble à l’intérêt collectif.<br />
- Pour preuve, on pourrait détourner la devise de la France qui associe la fraternité –que l’on peut ici rapprocher de la solidarité- et la liberté.<br />
- Loin d’être en opposition, les deux termes deviennent ici quasiment complémentaires.<br />
<br />
II/ En revanche la liberté n’oblige à rien<br />
- Cependant, un homme libre peut choisir de ne pas être solidaire.<br />
- La notion de liberté est forcément associée à celle de « libre-arbitre » et peut, par conséquent, être poussée à l’extrême. (Du totalitarisme à l’anarchie, du mauvais usage de la liberté)<br />
- Les limité des libertés individuelles sont donc atteintes et l’on entre dans le champ des libertés collectives.<br />
- Reprenons l’exemple d’une démocratie qui permet une liberté de pensée, d’expression ou encore de culte mais encadre celles-ci dans un ensemble de devoirs lié à l’intérêt collectif.<br />
- A ce stade, l’obligation de solidarité (telle que l’assistance à personne en danger) devient une limite de la liberté individuelle.<br />
<br />
III/ Donc la liberté « se défausse » sur celui qui l’incarne<br />
- Finalement, on peut imaginer que la liberté ne s’oppose pas frontalement à la solidarité, au contraire, elle peut même lui venir en aide dans certains cas.<br />
- Néanmoins elle peut lui être défavorable dans le sens où elle autorise de s’affranchir de tout devoir.<br />
- En cela, sans remettre en cause l’adéquation possible des deux notions, on doit noter que certaines limites posées à la liberté peuvent aider à garantir la solidarité.<br />
<br />
Conclusion<br />
De part « l’absolu » du libellé de la question, l’Homme se retrouve libre, libre de tout oui, mais pas de lui-même, de sa conscience, de ses valeurs, voire de son identité. C’est dans ces conditions qu’il choisira d’être solidaire, ou pas.
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La liberté est-elle l’ennemie de la solidarité ?<br />
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Votre problématique est un peu floue. Il faut tenter de définir solidarité et liberté, en posant d’emblée le pb des différentes<br />
conceptions de la liberté.<br />
Le plan : chaque partie doit répondre à la question posée, ce qui n’est pas le cas ici. Ainsi la 3 ième partie n’apporte pas une réponse<br />
évidente.<br />
<br />
<br />
Les liens solidarité/fraternité et liberté/ démocratie ne sont pas du tout<br />
clairs.<br />
<br />
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La phrase : « les libertés combattaient les hommes à<br />
s’associer » n’est pas française<br />
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Et « du totalitarisme à l’anarchie, du mauvais usage de la liberté » peu clair : quel rapport entre totalitarisme et<br />
mauvais usage de la liberté ?<br />
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Sinon, c’est mieux que le précédent (effort d’articulation des idées).<br />
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Comme plan, je proposerai plutôt, pour bien serrer le<br />
sujet :<br />
<br />
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I Une liberté absolue serait l’ennemie de la liberté<br />
<br />
<br />
II La liberté du citoyen n’est pas l’ennemie de la liberté<br />
<br />
<br />
III Il y a des conceptions de la liberté qui sont ennemies les unes des autres<br />
<br />
<br />
- L’ une implique le choix (donc le refus de partager) ? Conception cynique de la liberté<br />
<br />
<br />
- L’autre conception de la liberté implique la rationalité, et donc une prévalence de l’intérêt général sur l’intérêt particulier.<br />
Donc la solidarité.<br />
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<br />
Conclusion<br />
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La conception juridique de la liberté, qui est rationnelle et qui prend en<br />
compte le long et le moyen terme (un jour, j’aurai besoin des autres) n’exclut pas la solidarité.<br />
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A
anton
28/07/2008 03:44
bonjour, ou peut on trouver les corrigés de ces sujets?
<br />
Pour le corrigés, c'est très variable, je les ai faits (pour une part) à l'époque où ils sont tombés.<br />
Vous allez sur google, vous tapez le sujet , suivi de Hansen-Love, et normalement le corrigé, parfois un mini corrigé, apparaît.<br />
Dans le cas contraire (pour certains sujets!), dites-le moi, je verrai si j'ai le corrigé dans mes archives.. C'est bon?<br />
<br />
<br />
R
Romain
24/07/2008 22:34
C'est le lycée Gay-Lussac de Limoges (J'ai également commandé votre cours de culture generale et je me prepare aussi au concours de sciencespo Paris meme si mes resultats obtenus aux concours de province n'ont pas été "terribles")Je vous remercie de votre aide
Bonjour...Comme vu ensemble, ci-dessous un essai de plan de dissert sur l'un des sujets postés... Advienne que pourra :) ^^<br />
Prendre la parole est-ce prendre le pouvoir (Paris 2007)<br />
<br />
Prendre la parole devant une assemblée comme devant un individu revient à faire valoir son existence et plus concrètement son point de vue.<br />
Il s’agit d’un acte volontaire qui, dans l’esprit, peut être synonyme d’un refus de soumission.<br />
Pour autant, le seul fait de prendre l’initiative d’émettre un avis, une position revient-il à recevoir le pouvoir sur autrui ?<br />
<br />
Partie I<br />
- Oui, prendre la parole c’est à l’instant T imposer sa vision.<br />
o Celui qui prend la parole se distingue, s’érige en leader. (exemples de grands leaders d’opinion tels Martin L King)<br />
o D’autant plus que la majorité est souvent silencieuse.<br />
o L’éloquence du discours associé aura néanmoins son importance<br />
o L’initiative est donc remarquable et de nature à hiérarchiser les rôles. (Théorie des comportements humains et des leaders naturels)<br />
<br />
Partie II<br />
- Mais l’importance de la prise de parole est très dépendante du contexte<br />
o La liberté d’expression, fondement des régimes démocratiques peut diluer l’effet des prises de paroles en une cacophonie plus proche de l’anarchie que de toute notion de pouvoir. (exemple de certains débats télévisés)<br />
o A contrario, la prise de parole d’un dictateur n’aura que peu de valeur en soi, le pouvoir étant assuré par l’appareil répressif associé. (élections en Birmanie)<br />
o Au niveau même des individus, un contexte euphorique ou au contraire dramatique peut ôter toute influence à celui qui voudra s’exprimer (discours du perdant lors d’une rencontre sportive, prise de parole compassionnelle lors d’un drame)<br />
<br />
Partie III<br />
- De la relativité du pouvoir évoqué<br />
o Prendre le pouvoir revêt une connotation courante significative.<br />
o Le pouvoir induit par la prise de parole est très dépendant du sujet, de l’assemblée.<br />
o Il s’agit finalement plus d’un pouvoir « en soi » exprimé en opposition à une contrainte.<br />
<br />
Conclusion<br />
<br />
Si l’on peut dire que prendre la parole est avant tout une liberté, on peut y ajouter que c’est également prendre le pouvoir. Néanmoins la portée de cette dernière notion est la plupart du temps, tellement infime et éphémère que l’emploi de ce terme relève plus d’une « vue de l’esprit » que d’un fait établi.
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Réponse à Sébastien<br />
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Remarque générale :<br />
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C’est convenable, clair, dans le sujet, avec une certaine<br />
progression.<br />
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Mais : c’est trop descriptif, pas assez conceptuel<br />
Par exemple : le problème de savoir si on prend la parole parce qu’on a le pouvoir, ou bien si<br />
c’est l’inverse (la parole confère du pouvoir), n’est pas posé. Il faut poser les problèmes au niveau théorique, et non pas se contenter d’inventorier des situations.<br />
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Dans le détail :<br />
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Les deux dernières phrases de l’intro ne sont pas claires.<br />
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<br />
Les sous-parties ne sont pas construites assez logiquement. C’est plutôt une suite de<br />
remarques.<br />
<br />
<br />
C’est une facilité de dire : « la réponse dépend des<br />
contextes », et puis de simplement inventorier des situations.<br />
<br />
<br />
Et surtout : évitez les parties, surtout la 3 ième, qui disent « tout est relatif ». C’est une façon de ne pas<br />
répondre.<br />
<br />
<br />
Attention, la conclusion invalide le sujet ; il faut absolument éviter cela ( genre : « beaucoup de blabla pour<br />
rien »).<br />
Voir éventuellement mon corrigé :<br />
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http://64.233.183.104/search?q=cache:L9446dw4tIwJ:hansen-love.blogspot.com/2007/05/prendre-la-parole-est-ce-prendre-le_4225.html+Prendre+la+parole,+est-ce+prendre+le+pouvoir%3F+hansen-love&hl=fr&ct=clnk&cd=1&gl=fr<br />
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<br />
<br />
R
romain
22/07/2008 23:03
vs parlez de la bibliographie publiée ci-avant sur votre blog ? merci de repercuter mon message sur votre blog. A vrai dire je prefere demander car il y a une evaluation à l rentrée sur les ouvrages dc...
<br />
Romain dites-moi de quel lycée il s'agit...<br />
<br />
<br />
R
Romain
22/07/2008 20:34
Bonjour jai une question à part... en fait je devais intégré une prepa ECS (economique et commerciale section S) mais je me suis retracté pour une prepa litteraire ... seul bemol c'est que j'ai reçu le travail à faire pr la prepa ECS et nn pour l'hypokhagne enfin la proviseur a appelé et elle etait en vacance pour me dire que j'y serais à la rentrée car il y a toujours des desistements... Elle m'a dit que l'on pouvait trouver le programme pour les prepa litteraires sur le site du bulletin officiel mais je ne le trouve pas... Avez vous des renseignements ? merci
<br />
<br />
Pour la philo, prenez ma bibliographie; POur le reste, envoyez un message sur mon blog, je le répercuterai. Postez-le sur le dernier message affiché.<br />
<br />
<br />
<br />
Présentation
:
Hansen- love over-blog
:
Professeur de philosophie. Auteure de "Cours particulier de philosophie" (Belin), "Oublier le bien, nommer le mal" (Belin), Simplement Humains(Editions de l'Aube, 2019), La violence. Faut-il désespérer de l'humanité? Editions du retour, 2020. Planète en ébullition(2022)