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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 12:07

LE TEST DE RUSSELL

Les conditions d’engagement du débat avec les religions  (conférence d’Éric Lowen donnée le 19/01/2009  à la Maison de la philosophie à Toulouse)

Avant de commencer à débattre avec un croyant de religion ou d’athéisme, il faudrait lui

poser cette question préalable : à quelles conditions épistémologiques accepterait-il de

reconnaitre que son dieu n’existerait pas ?

 

 

 

(Imaginé par le philosophe anglais Bertrand Russell, ce test est destiné à éviter les discours / débats stériles...)

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Published by laurence hansen-love - dans Philosophie
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commentaires

Hansen 10/09/2016 09:40

pour les athées il faut leur demander "à quelles conditions épistémologiques accepteriez-vous de
reconnaitre que dieu(x) existe ? et pour les Boudhistes? et les Animistes?

Hansen 10/09/2016 09:40

pour les athées il faut leur demander "à quelles conditions épistémologiques accepteriez-vous de
reconnaitre que dieu(x) existe ? et pour les Boudhistes? et les Animistes?

Alexis Masson 09/09/2016 15:54

En métaphysique, le critère de réfutation est la violation du principe de non-contradiction. Il suffit simplement de trouver une contradiction dans le concept de Dieu.

laurence hansen-love 10/09/2016 11:05

Cher ami, Oui ok, mais que voulez vous dire? Que la ritualisation épargne tout effort de réflexion et de dialogue?

Hansen 10/09/2016 09:46

le paradigme du test n'est pas de convaincre ou de refuter mais de verifier la possibilité d'un dialogue et de l'acceptation bienheureuse d'une divergence de point de vue qui ne mette pas en péril l'équilibre intérieur/psychique des parties prenantes.
j'adopte une posture violente (ou soumise ou de fuite) si je me sens menacé dans mon intégrité psychique et/ou physiologique. La contradiction peut, chez certains, être ressentie comme une menace incommensurable tout comme le désir ou la joie, ou tout fait générateur d'emotion d'ailleurs. Le mécanisme psychologique préférentiel de resolution de la tension intérieure qui en résulte est celui de la ritualisation ...

Hansen 10/09/2016 09:46

le paradigme du test n'est pas de convaincre ou de refuter mais de verifier la possibilité d'un dialogue et de l'acceptation bienheureuse d'une divergence de point de vue qui ne mette pas en péril l'équilibre intérieur/psychique des parties prenantes.
j'adopte une posture violente (ou soumise ou de fuite) si je me sens menacé dans mon intégrité psychique et/ou physiologique. La contradiction peut, chez certains, être ressentie comme une menace incommensurable tout comme le désir ou la joie, ou tout fait générateur d'emotion d'ailleurs. Le mécanisme psychologique préférentiel de resolution de la tension intérieure qui en résulte est celui de la ritualisation ...

laurence hansen-love 09/09/2016 16:23

soit il est bon et impuissant soit tout-puissant donc pas bon.
Mais la question est : un croyant peut-il envisager de renoncer à croire, et si oui à quelle condition. Tout a été dit sur les contradictions inhérentes à l'idée de Dieu (un pur esprit créant un univers matériel par exemple, ou encore un être onmiscient qui sait donc ce que vous allez faire et qui pourtant vous accorde la liberté..) et cela n'a jamais amené un croyant à renoncer à croire..